Résumé
La gestion des accès utilisateurs contrôle les autorisations et privilèges qui accordent ou refusent l’accès aux outils numériques et aux ressources en ligne au sein d’un système ou d’une entreprise.
En quoi consiste la gestion des accès utilisateurs ?
UAM est un composant de la Gestion des identités et des accès (IAM) et constitue un élément essentiel de l’infrastructure informatique moderne. Une fois l’identité d’un utilisateur ou d’une utilisatrice vérifiée via l’authentification, les systèmes UAM attribuent l’accès aux bons outils au bon moment, en fonction de facteurs prédéfinis pour chaque personne ou groupe. Pour les entreprises, ce processus couvre généralement les contrôles relatifs à l’accès aux applications internes ou externes, les autorisations utilisateur et les exigences de sécurité.
Dans le monde analogique, on pourrait comparer la fonction de gestion des accès utilisateurs à celle de la sécurité dans une université. Tout comme le personnel de sécurité vérifie les pièces d’identité à l’entrée pour confirmer l’identité d’une personne, son rôle (étudiant, professeur ou membre du personnel administratif) détermine les ressources et les espaces auxquels cette personne peut accéder sur le campus, ainsi que les moments où elle peut y accéder. Par exemple, un salon réservé au corps enseignant n’autoriserait pas l’accès aux étudiantes et étudiants et pourrait être interdit à toute personne en dehors des responsables de la gestion du bâtiment le week-end. La gestion des accès utilisateurs (UAM) garantit que seuls les utilisateurs autorisés peuvent accéder aux ressources nécessaires, et uniquement en cas de besoin.
Aujourd'hui, les organisations se heurtent à de nouveaux défis à mesure qu’elles se développent et que leurs collaborateurs, assumant des rôles et responsabilités divers, font appel de plus en plus à des solutions externes pour réaliser leur travail. Une solution IAM permet de gérer cet aspect en centralisant la gestion des identités et des accès des utilisateurs et utilisatrices de façon fluide.
Optimiser l’efficacité et la sécurité grâce à l’UAM
Le contrôle des accès des utilisateurs contribue à la sécurité et à l’efficacité de l’entreprise en attribuant des niveaux d’accès appropriés selon les rôles et responsabilités de chaque personne. Cela réduit le risque d’accès non autorisé ou de brèches de données tout en simplifiant les processus d’onboarding, d’offboarding et de gestion des autorisations pour des opérations plus fluides.
En appliquant une procédure opérationnelle standard (SOP) pour la gestion des accès utilisateurs, les entreprises peuvent renforcer leur posture de sécurité et améliorer leur performance opérationnelle tout en préservant la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des actifs critiques.
Grâce à l’UAM, les équipes peuvent :
- Contrôler l’accès : les administrateurs et administratrices peuvent accorder, modifier et révoquer l’accès des utilisateurs et utilisatrices en fonction des rôles et des responsabilités, ce qui réduit le risque d’accès non autorisé.
- Activer l’authentification unique (SSO) : intégrez des fonctionnalités SSO afin de permettre aux utilisateurs d’accéder à de nombreuses applications avec un seul ensemble d’identifiants, améliorant ainsi l’expérience utilisateur (UX) et la productivité tout en réduisant la lassitude liée aux mots de passe.
- Appliquer le principe du moindre privilège : veiller à ce que les utilisateurs et utilisatrices disposent uniquement des autorisations minimales nécessaires à l’exercice de leurs fonctions afin de limiter les risques de brèches de sécurité ou de menaces internes.
- Renforcer la conformité : se conformer facilement aux réglementations sectorielles et aux standards, tels que HIPAA, SOC2, RGPD et PCI-DSS, qui imposent un contrôle strict de l’accès aux données.
- Faciliter l’audit et le reporting : Générez des journaux détaillés et des rapports grâce à un audit de gestion des accès utilisateurs sur les activités d’accès, permettant aux entreprises de détecter et d’analyser les incidents de sécurité, de surveiller le comportement des utilisateurs et utilisatrices, et de démontrer leur conformité lors des audits.
- Simplifier le provisioning et le déprovisioning : automatiser la création, la modification et la révocation des comptes utilisateur afin de réduire la charge administrative et de permettre des modifications d’accès rapides et précises.
- Soutenir la montée en charge et la flexibilité : gérer des besoins d’accès utilisateur de plus en plus complexes sur différentes applications, systèmes et plateformes.
UAM et Zero Trust
Toutes les entreprises numériques doivent protéger leurs réseaux et leurs données face à des cybermenaces de plus en plus sophistiquées. Les modèles de sécurité traditionnels fondés sur le périmètre ne sont plus adaptés face à la généralisation du travail à distance, à l’adoption du cloud et à la sophistication croissante des techniques de piratage. Le Zero Trust offre une approche de sécurité globale pour protéger les données et les ressources dans les workflows d’accès utilisateur.
Le modèle de sécurité Zero Trust :
- Zero Trust est une architecture de sécurité qui part du principe qu’aucun utilisateur, appareil ou réseau n’est digne de confiance par défaut, qu’il se trouve à l’intérieur ou à l’extérieur du périmètre réseau de l’entreprise.
- Le principe fondamental du Zero Trust est « ne jamais accorder sa confiance, toujours vérifier », ce qui implique d’authentifier, d’autoriser et de surveiller en continu chaque demande d’accès.
- Cette approche repose sur plusieurs niveaux de contrôles de sécurité, tels que l’authentification multifacteur (MFA), le chiffrement, la micro-segmentation et la surveillance en temps réel, afin d’empêcher tout accès non autorisé et toute brèche de données.
- Les éléments clés incluent l’IAM, la gestion des appareils, la segmentation réseau, la sécurité des applications et la protection des données.
Comment le Zero Trust améliore la gestion des accès utilisateurs
Les entreprises peuvent renforcer leur posture de sécurité en intégrant les principes Zero Trust à différents types de contrôle des accès en appliquant ces pratiques essentielles :
- Authentifier et autoriser en continu : exiger une vérification permanente tout au long des sessions utilisateur et ne pas se limiter aux seuls identifiants de connexion initiaux.
- Mettre en place des contrôles des accès granulaires : activer des contrôles en fonction de l’identité de l’utilisateur ou de l’utilisatrice, de l’état de santé du terminal, de la localisation et d’autres facteurs contextuels.
- S’intégrer aux solutions UAM : utilisez l’authentification unique (SSO), la MFA et l’analyse du comportement des entités utilisateur (UEBA) pour simplifier la gestion des accès et renforcer la sécurité sur l’ensemble des ressources et environnements.
- Exploiter un framework complet : adopter une approche cohérente et évolutive pour sécuriser l’accès aux applications, aux données et à l’infrastructure, quel que soit l’emplacement des personnes concernées ou le terminal utilisé.
- Adopter une approche de gestion des accès basée sur les risques : évaluer et adapter les politiques de sécurité en fonction de la threat intelligence en temps réel et des données de comportement des utilisateurs et utilisatrices.
- Activer le travail à distance en toute sécurité: protéger l’accès aux ressources pour favoriser la productivité et la collaboration.
Identifier et protéger les données à forte valeur
Méthodes pour classer les actifs critiques :
- Classification et inventaire des données : cataloguer et classer les données en fonction de leur sensibilité, de leur confidentialité et de leur importance pour l’entreprise.
- Analyse des logs d’accès : examiner les logs d’accès des utilisateurs et utilisatrices afin d’identifier quelles données sont consultées le plus fréquemment et par quelles personnes.
- Analyse d’impact sur l’activité : évaluer les conséquences potentielles d’une perte, d’un vol ou d’un accès non autorisé aux données sur les activités, la réputation et la stabilité financière de l’entreprise.
- Entretiens avec les parties prenantes : interroger les parties prenantes clés, notamment les cadres dirigeants, les responsables de département et les membres de l’équipe IT.
- Examen des exigences de conformité réglementaire : identifier les données soumises à des réglementations sectorielles, telles que HIPAA, FedRAMP, PCI-DSS ou RGPD, qui peuvent nécessiter une protection supplémentaire.
- Évaluations de la sécurité : effectuer des analyses de vulnérabilité, des tests d’intrusion et des évaluations des risques afin d’identifier les données stratégiques exposées à un risque de divulgation ou de compromission.
- Modélisation des menaces : analyser les menaces potentielles et les vecteurs d’attaque afin d’identifier les actifs de données les plus susceptibles d’être ciblés par des acteurs malveillants.
- Évaluations de la criticité : évaluer l’importance de chaque actif de données pour les fonctions essentielles de l’entreprise et hiérarchiser les efforts de protection en conséquence.
Mettre en place des contrôles d'accès pour protéger les informations sensibles
Les équipes IT et les équipes sécurité peuvent veiller à ce que seules les personnes autorisées accèdent aux données sensibles en combinant des méthodes de protection des données et en mettant en place des contrôles stricts.
Les stratégies qui renforcent la sécurité incluent :
- chiffrer les données en transit et au repos
- segmenter les réseaux afin d’isoler les systèmes critiques
- surveiller en continu toute activité suspecte
- proposer aux collaborateurs et collaboratrices des formations sur les bonnes pratiques de sécurité
Le rôle essentiel de politiques robustes en matière de mots de passe et de MFA
Bonnes pratiques pour appliquer des politiques de mots de passe robustes
Une gestion efficace des accès utilisateurs unifie les systèmes pour répondre aux défis posés par la fragmentation des référentiels d’identités, l’isolement des outils de sécurité et la dépendance excessive aux mots de passe. Selon Gartner, même si des politiques de mots de passe robustes restent nécessaires, elles ne permettent pas d’éliminer toutes les menaces liées aux mots de passe. Les bonnes pratiques IAM consistent à simplifier la création, la révision et la mise à jour des politiques de mot de passe. Les politiques de mot de passe doivent être simples à mettre en œuvre et répondre aux exigences réglementaires et d’audit applicables, sans perturber l’expérience utilisateur.
Au-delà de politiques robustes en matière de mots de passe, les équipes IT et sécurité doivent s’attaquer à des problématiques telles que la présence d’identifiants à privilèges permanents, de comptes orphelins ou surdotés en privilèges, ainsi que les erreurs de configuration manuelle qui peuvent exposer les entreprises à des attaques liées à l’identité et à des échecs d’audit. La consolidation des systèmes de gestion des identités et la mise en place de contrôles des accès centralisés permettent d’obtenir une meilleure visibilité et un contrôle accru sur les personnes ayant accès aux données et systèmes sensibles.
Bien que les mots de passe restent courants dans les cas d’usage liés à l’identité client, la transition vers les Passkeys a contribué à renforcer la sécurité. Les passkeys offrent une alternative plus simple et plus sécurisée aux mots de passe traditionnels pour se connecter aux applications grand public et aux sites web. En utilisant des données biométriques ou des codes PIN d’appareil, les passkeys offrent une expérience utilisateur fluide tout en réduisant le risque d’attaques en ligne telles que le phishing. Cependant, il ne s’agit pas d’une bonne pratique pour la sécurité des effectifs.
Comment la MFA renforce la sécurité des accès utilisateur
La MFA ajoute un niveau de protection au-delà des mots de passe, renforçant la sécurité des accès des utilisateurs et utilisatrices. L’accès n’est accordé qu’après que les utilisateurs et utilisatrices ont fourni au moins deux formes d’identification, en combinant souvent un élément qu’ils ou elles connaissent (comme un mot de passe) avec un élément qu’ils ou elles possèdent (comme un smartphone) ou un élément qui les caractérise (comme une empreinte digitale). La MFA peut réduire la probabilité d’un accès non autorisé, même lorsqu’un mot de passe d’utilisateur ou d’utilisatrice a été exposé ou volé.
La MFA peut être mise en œuvre selon différentes méthodes :
- SMS ou mots de passe à usage unique par appel vocal (OTP)
- Notifications push des applications mobiles
- Tokens matériels ou logiciels
- Authentification biométrique (empreintes digitales, reconnaissance faciale, etc.)
Bonnes pratiques :
- Imposer la MFA pour toutes les connexions utilisateur afin d’améliorer significativement la posture de sécurité, de protéger les données sensibles et de respecter les réglementations et standards du secteur.
- Donner la priorité à la MFA pour les comptes à privilèges, l’accès à distance et les applications cloud.
- Associez la MFA à des politiques de mots de passe robustes et à une gestion centralisée des identités pour un framework de sécurité complet qui protège contre les menaces liées à l’identité et les brèches de données.
MFA résistant au phishing dans la gestion des accès utilisateurs
Avec la complexité et la sophistication croissantes des cybermenaces, les méthodes traditionnelles de MFA, telles que les SMS ou les mots de passe à usage unique (OTP), sont devenues vulnérables à des tentatives de phishing particulièrement ciblées et élaborées. Ces attaques peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour les entreprises, entraînant une perte de productivité, une mauvaise publicité, des sanctions, des frais juridiques, des demandes de rançon, une perte de confiance des consommateurs et une dégradation de la valeur de la marque.
Les entreprises devraient investir dans des solutions MFA résistantes au phishing qui renforcent la sécurité sans nuire à l’expérience utilisateur et utiliser des authentificateurs résistants au social engineering, notamment :
- Authentification sans mot de passe utilisant la biométrie
- Authentification via application mobile avec chiffrement sécurisé et liaison de l’appareil
- Clés de sécurité matérielles (p. ex. YubiKey)
- Cartes d’accès communes (CAC) ou cartes de vérification d’identité personnelle (PIV)
En mettant en place une MFA résistante au phishing, les entreprises peuvent :
- Protégez-vous contre les tentatives de phishing en temps réel grâce à la prise en charge de plusieurs authentificateurs résistants au phishing, y compris des options sans mot de passe.
- Détecter les activités suspectes et évaluer la posture de sécurité des appareils
- Réagir avec des alertes et des informations pour agir face à des activités suspectes
- Réduire le risque de prise de contrôle de comptes, de brèches de données et d’autres attaques liées à l’identité
Automatiser les workflows de gestion des accès utilisateurs
Les workflows UAM automatisés augmentent l’efficacité, réduisent les erreurs humaines et renforcent la sécurité en rationalisant les processus et en limitant les interventions manuelles.
Exemples de workflows automatisés :
- Onboarding et offboarding : provisionner et déprovisionner les comptes utilisateur en fonction des données issues du système RH intégré, en temps réel.
- Contrôle d’accès basé sur les rôles (RBAC) : attribuer les droits d’accès en fonction de rôles et de responsabilités prédéfinis.
- Revue des accès et recertification : examiner périodiquement les droits d’accès des utilisateurs et utilisatrices afin de vérifier leur adéquation et leur conformité aux politiques de sécurité et aux exigences réglementaires.
- Demandes d’accès en libre-service : permettre aux utilisateurs et utilisatrices de demander l’accès à des ressources afin de réduire la charge de travail des équipes techniques et d’améliorer l’expérience utilisateur.
Principe du moindre privilège et accès en flux tendu (JIT)
Le principe du moindre privilège (POLP) réduit les risques de sécurité liés à des droits d’accès excessifs ou inutiles. En accordant aux utilisateurs et utilisatrices uniquement les accès minimum nécessaires à l’exercice de leurs fonctions, les entreprises peuvent limiter l’impact potentiel des comptes compromis, des menaces internes et des brèches de données.
Le JIT étend le principe du moindre privilège en ajoutant des limites de temps prédéfinies à l’accès aux ressources. Ces contrôles incluent :
- Provisioning d’accès temporaire : accorde automatiquement l’accès aux ressources pour une durée limitée, en fonction de tâches ou de projets spécifiques
- Contrôle dynamique des accès : adapte les droits d’accès en temps réel selon des éléments contextuels, notamment la localisation de l’utilisateur ou de l’utilisatrice, la posture de sécurité du terminal et le score de risque
- Demandes d’accès basées sur des workflows : intègre les demandes d’accès dans les workflows existants, tels que les processus de gestion du changement ou de résolution des incidents
- Supervision et audit en continu : examine et audite les accès des utilisateurs et utilisatrices afin de détecter et corriger les anomalies, tout en veillant au respect de la conformité
Exploiter le contrôle des accès basé sur les rôles et sur les attributs
RBAC attribue des droits d’accès en fonction de rôles et de responsabilités prédéfinis, afin que les utilisateurs et utilisatrices puissent accéder aux ressources nécessaires à leurs missions. Le contrôle des accès basé sur les attributs (ABAC) accorde l’accès en fonction des attributs des utilisateurs et utilisatrices, des attributs des ressources et des conditions environnementales, ce qui permet de prendre des décisions de contrôle des accès très précises. Une approche hybride permet de mettre en place un système de gestion des accès plus flexible, évolutif et dynamique. La combinaison du RBAC et de l’ABAC permet aux équipes IT de gérer plus facilement les politiques d’accès au sein de grandes entreprises complexes et réduit la charge administrative.
Méthodes pour automatiser le provisioning et le déprovisioning des accès utilisateur :
- Attribution automatisée des rôles : attribue aux utilisateurs et utilisatrices des rôles prédéfinis en fonction de leur poste, de leur département ou d’autres attributs pertinents, ce qui réduit les interventions manuelles et garantit la cohérence.
- Provisioning basé sur les attributs : accorde ou retire l’accès aux ressources en fonction des attributs des utilisateurs et des politiques prédéfinies, afin de maintenir une adéquation entre les accès et les caractéristiques et besoins actuels des personnes concernées.
- Déprovisioning déclenché par des événements : supprime les droits d’accès lorsque les utilisateurs changent de rôle, quittent l’entreprise ou n’ont plus besoin d’accès, en veillant au respect des politiques de sécurité.
- Intégration avec les systèmes de gestion des identités : automatise l’accès de façon fluide en s’intégrant aux solutions de gestion des identités existantes, y compris les systèmes RH ou les annuaires.
Audit pour la conformité et la sécurité
Des audits réguliers permettent de maintenir la sécurité UAM et la conformité aux politiques internes ainsi qu’aux réglementations externes.
Stratégies pour un audit et une gestion des journaux efficaces :
- Gestion centralisée des logs : regroupez les logs dans un référentiel central afin de faciliter leur analyse et leur corrélation.
- Surveillance et alertes en temps réel : mettre en place des systèmes de surveillance en temps réel pour détecter et réagir rapidement aux événements de sécurité.
- Politiques de conservation des journaux : définir des règles claires concernant la durée de conservation des journaux afin de répondre aux exigences de conformité et de faciliter les enquêtes forensiques.
- Revue régulière des journaux d’audit : effectuer des revues périodiques des journaux d’audit afin d’identifier les anomalies, les tentatives d’accès non autorisées et les potentielles brèches de sécurité.
- Gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM) : intégrez la gestion des journaux avec les systèmes SIEM pour une détection des menaces avancée et une résolution des incidents.
- Analyse automatisée des journaux : Utilisez des outils reposant sur le machine learning (ML) et l’intelligence artificielle (IA) pour automatiser l’analyse des journaux et identifier des modèles et des anomalies susceptibles de signaler des risques de sécurité.
- Contrôles des accès et chiffrement des données de journalisation : mettre en place des contrôles des accès stricts et des mécanismes de chiffrement afin de protéger les données de journalisation sensibles contre tout accès non autorisé ou toute altération.
- Contrôles de conformité et reporting : évaluer la conformité par rapport aux réglementations applicables et générer des rapports attestant du respect des exigences en matière de sécurité et de confidentialité.
Intégrer la gestion unifiée des accès à l’infrastructure IT existante
La combinaison des systèmes de gestion des accès utilisateurs avec les applications et frameworks existants peut présenter des défis, notamment :
- Problèmes de compatibilité
- Processus d’intégration complexes
- Erreurs de synchronisation des données
- Maintenance des standards de sécurité
- Problèmes de montée en charge.
Pour surmonter ces défis, les entreprises peuvent adopter différentes stratégies, notamment :
- Tests de compatibilité
- Approches d’intégration par étapes
- Validation rigoureuse des données et gestion des erreurs
- Politiques de sécurité cohérentes
- Architecture évolutive pour l’ensemble des applications sur site et cloud (cloud privé ou public)
Comment les équipes informatiques peuvent exploiter les intégrations API
Workflows de sécurité sans friction :
- Standardiser les API RESTful : utiliser des API RESTful bien documentées et standardisées pour faciliter l’intégration avec les systèmes et applications existants.
- Authentification sécurisée des API avec OAuth : Adoptez OAuth pour garantir une authentification et une autorisation sécurisées lors de l’accès aux fonctionnalités UAM via des API.
- Système de gestion des identités inter-domaines (SCIM) : utilisez SCIM pour simplifier la gestion des utilisateurs et des groupes sur différents systèmes et plateformes.
- Centraliser les politiques de sécurité avec des API gateways : mettre en place des API gateways pour appliquer des politiques de sécurité centralisées, limiter le débit et assurer le contrôle des accès pour toutes les interactions avec les API.
- Notifications Webhook pour des mises à jour en temps réel : activez les notifications pour des mises à jour en temps réel et la synchronisation entre UAM et d’autres systèmes afin de garantir la cohérence des données et un provisioning d’accès rapide.
Soutenir une main-d’œuvre répartie
Les entreprises modernes doivent protéger leur personnel, quel que soit l’endroit où il se trouve. Les équipes IT sont désormais responsables de la prise en charge de l’ensemble des appareils tout en appliquant des contrôles de sécurité des accès cohérents, exhaustifs et conformes à grande échelle. Pour optimiser l’efficacité opérationnelle, il est essentiel de disposer de solutions intégrées de gestion des accès utilisateurs qui ne nécessitent pas l’intervention de plusieurs fournisseurs et plateformes.
Comment l’UAM simplifie la sécurité des appareils :
- Prise en charge complète des appareils : gère l’accès sur tous les appareils, y compris les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les smartphones et les tablettes.
- Politiques de sécurité cohérentes : applique des politiques de sécurité et des contrôles des accès uniformes sur l’ensemble des appareils gérés (appartenant à l’entreprise) et non gérés.
- Expérience utilisateur fluide : offre un accès simple et sans interruption sur différents appareils.
- Détection d’activité suspecte : met en place des mécanismes permettant d’identifier des activités douteuses, telles que des tentatives de connexion inhabituelles ou des accès non autorisés.
- Évaluation de la posture de sécurité des appareils : évalue activement la sécurité des appareils et accorde l’accès aux ressources uniquement lorsqu’il s’assure que l’appareil répond aux standards de sécurité requis.
Tendances à venir dans la gestion des accès utilisateurs
À mesure que la technologie évolue, les entreprises doivent anticiper l’impact des technologies émergentes sur la gestion des accès des utilisateurs et adapter de manière proactive leurs stratégies afin de renforcer la sécurité et d’améliorer l’expérience utilisateur. Les tendances émergentes incluent :
- IA et ML : décisions d’accès automatisées, détection des anomalies et amélioration des politiques en fonction du comportement des utilisateurs et utilisatrices et des profils de risque
- Authentification sans mot de passe : expérience utilisateur améliorée et sécurité renforcée grâce à la biométrie, aux clés de sécurité et à l’authentification basée sur l’appareil
- Gestion décentralisée des identités : blockchain et autres technologies pour une gestion des identités sécurisée et centrée sur l’utilisateur ou l’utilisatrice
- Évaluation continue et adaptative des risques et de la confiance (CARTA) : politiques d’accès dynamiques fondées sur des évaluations des risques en temps réel
- Intégration avec l’IoT et l’Edge Computing : contrôle des accès sécurisé pour les systèmes IoT et edge computing en pleine expansion
Automatisez l’accès des utilisateurs grâce à Okta
Protégez, ajustez et surveillez l’accès des utilisateurs grâce à la puissance de l’automatisation.